Saint Vital

Moine au pays de Retz, dont les moines de Noirmoutier emporteront le corps, avec celui de leur saint fondateur, jusqu’à Tournus.

D’après sa Vie, écrite seulement au XIIe siècle, Vital serait venu d’Angleterre, probablement au VIIIe siècle, pour trouver la solitude au pays de Retz.

La paroisse de Saint-Viaud, au diocèse de Nantes, porte son nom et conserve son souvenir. En 839, son église fut confiée par le rois Louis de Pieux aux moines de Noirmoutier réfugiés à Déas (Saint-Philbert-de-Grand-Lieu). Lorsque ceux-ci s’enfuirent devant, ils se chargèrent aussi de celui de saint Vital. L’auteur de la Chonique de Tournus, qui rédigeait son texte dans les dernières années du XIe siècle, se demandait pourquoi on avait apporté tant de saintes reliques en Bourgogne au moment des invasions normandes : « Pourquoi saint Vital et tant d’autres dont les corps glorieux reposent auprès de nous ?… »

La réponse à cette question se trouve, pour saint Vital, dans la vénération que portaient à leur saint voisin les moines de Noirmoutier.

 

Légende illustration : la croix Saint Vital est située à la sortie de St Viaud (44) direction Paimboeuf ; érigée en 1845 sur un calvaire rocheux où la légende dit que c’est à cet endroit que Saint Vital aimait se recueillir.

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